Présentation
G.E.O - EA 1340
[Groupe d'Études Orientales, Slaves et Néo-helléniques]
Le GEO est un regroupement d'enseignants chercheurs de plusieurs départements de l'Université de Strasbourg couvrant les aires linguistiques et culturelles suivantes : arabe, hébreu, persan, slave, grec moderne, japonais, chinois.
Directeur : Pr. Irini Tsamadou-Jacoberger courriel : jacoberg@unistra.fr
Localisation : 22 rue R. Descartes 67084 Strasbourg Cedex - Campus Esplanade - Bâtiment IV (rez-de chaussée) : B411 et B412.
Les activités de recherche. Les membres du GEO couvrent un éventail large des aires littéraires et culturelles de ses composantes, ouvertes les unes sur les autres. Elles sont reconnues au sein de l'Université pour leurs recherches transversales et interculturelles leurs domaines littéraires et culturels respectifs.
Historique du GEO
Le GEO (Groupe d'Etudes Orientales) a été fondé en 1966 par les directeurs des départements des études arabes, turques, persanes et hébraïques. L'évolution du Groupe a aboutit au retrait des études turques et à l'intégration, dans un premier temps, des études des langues slaves et néo-hellénique, puis dans un deuxième temps des études japonaises et chinoises.
Les différents directeurs ont été Toufic Fahd (1966-1990), Michel Barbot (1991-1992), M. Argiriou (1993-1997), Hussein Beikbaghban (1997-2006), Georges Khayrallah (2007), Edgard Weber (2007-2011), Irini Tsamadou-Jacoberger (depuis 2011).
Organigramme
Plan quadriennal
Les activités de recherche du GEO se répartissent en trois champs :
1 - Langue(s), linguistique(s), discours ;
2 - Littérature(s), genre(s) d'écriture(s) ;
3 - Culture(s), société(s).
Ces champs de recherche sont abordés à travers l'étude de thèmes spécifiques.
Pour le quadriennal en cours, les thèmes retenus dessinent les trois axes suivants :
a) Image de soi, image de l'autre ;
b) Mémoires et sociétés ;
c) Le genre dans la langue, la littérature et la société.
De par la composition du GEO, ces axes sont approchés de manière interdisciplinaire et transversale, dans le cadre de colloques, de journées d'études et de séminaires.
Les séminaires, au nombre de trois, sont animés par plusieurs enseignants chercheurs, sous l'impulsion d'un responsable et correspondent aux trois axes susmentionnés.
Les colloques et journées d'études (nationaux et internationaux) peuvent être organisés soit par une des composantes du GEO, soit en collaboration avec d'autres équipes, soit par l'ensemble des composantes lors de la synthèse finale du quadriennal
À ces événements s'ajoutent les deux journées annuelles des doctorants.
Les travaux de recherches sont publiés dans une collection spécifique du GEO, abritée par les Presses universitaires de Strasbourg (P.U.S.), ou chez des éditeurs extérieurs. Un soin particulier est apporté aux projets éditoriaux des jeunes enseignants chercheurs, de manière à valoriser sous forme de monographies les recherches menées dans le cadre de doctorats ou d'habilitations à diriger des recherches.
LES POINTS FORTS DU GEO
L'originalité disciplinaire
L'originalité disciplinaire touche :
- les langues « rares » : le GEO est une des rares (sinon la seule) équipes d'accueil qui regroupe autant de langues appartenant au monde sémitique (arabe, hébreu, persan), au monde slave (russe, bulgare, polonais) et au monde asiatique (japonais, chinois), sans oublier le monde méditerranéen (grec néo-hellénique). Cette diversité est une très longue tradition à l'Université de Strasbourg, dans laquelle les enseignants chercheurs trouvent un grand intérêt.
- des approches innovantes : toutes ces langues sont à la fois très modernes et expriment ainsi toutes les questions de notre contemporanéité, mais reposent aussi, pour beaucoup d'entre elles, sur un socle plusieurs fois millénaires comme l'hébreu, le grec, l'arabe, le persan, le chinois... Le poids de ces langues permet une exploration originale de l'imaginaire, des mentalités, de l'histoire des peuples et des cultures modernes qui les partagent.
L'interdisciplinarité
L'interdisciplinarité est une des caractéristiques du GEO où les aires linguistiques et culturelles se croisent naturellement, si l'on prend pour exemple le monde sémitique, ou le monde slave ou le monde asiatique. Les enseignants chercheurs, partant d'une discipline de leur domaine comme la langue, la linguistique, la littérature, l'histoire, la mythologie trouvent dans l'apport des autres domaines les éléments indispensables à l'étude des mentalités, à l'exploration de l'imaginaire antique et moderne, aux multiples représentations de l'Autre, aux expressions artistiques et culturelles. Le GEO fournit ainsi des spécialistes d'une aire géographique recouvrant quasiment tout le Moyen-Orient, l'Europe centrale, le pourtour méditerranéen et le Japon. Historiens, géographes, sociologues, historiens des religions (christianisme, islam, zoroastrisme, bouddhisme...) trouvent au GEO des enseignants chercheurs compétents en ces domaines, qui peuvent parfaitement assumer une co-direction avec les collègues des autres départements. La proximité des spécialistes regroupés au sein du GEO facilite beaucoup ces échanges et cette interdisciplinarité qui se traduit dans les séminaires et les colloques.
L'ouverture internationale
L'ouverture internationale se traduit principalement par :
- la collaboration internationale : la richesse disciplinaire et interdisciplinaire du GEO le conduit naturellement à travailler avec des enseignants chercheurs nationaux et internationaux qui partagent leurs thématiques. De nombreuses conventions sont signées entre l'Université de Strasbourg et certaines Universités étrangères. A titre d'exemple non limitatif :
. domaine néo-hellénique : université d'Athènes, université de Chypre, université de Patras, université de Thessalonique, université de Volos et université du Péloponèse
. domaine arabe : université de Balmand (Liban), université Saint-Joseph (Beyrouth), université de Tunis, université de Rabtat
. domaine japonais : université de Tokyo (Tôdai), université Waseda, université Keiô, université Hôsei, université Rikkyô, université Tôyô, université Seijô, université de Ochanomizu, université Chûô, université de Kyôto (Kyôdai), université Ritsumeikan, université Dôshisha, université de


